


|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|

![]() L’équipe du Skip Réginald Bouchard est composée de Nelson Miller, Gaston Robitaille et Rolland Marenger.
|
|
Jean Lacaille MANIWAKI
– Ayant été dans l’obligation de s’absenter pour quelques
parties durant la période des fêtes, le Skip
Réginald Bouchard est revenu dans l’action et les performances
de son quatuor au cours des dernières semaines ont permis
à l’équipe de grimper au troisième rang de la
Ligue Homme Compétition au Centre multifonctionnel de curling de
Maniwaki.
Réginald Bouchard est à l’origine de la naissance de la discipline dans la région alors qu’il avait été l’artisan, en collaboration avec la Ville de Maniwaki, d’un regroupement durant la période des fêtes il y a quelques années. Cette première expérience de curling a exercé un coup de foudre auprès des sportifs de la région qui se sont solidarisés au point qu’une ligne naissait un an plus tard. Et depuis, le curling n’a cessé de croître dans le coeur des sportifs de la région. L’homme de glace Cette semaine, Harold Éricksen, le collaborateur de La Gatineau dans les reportages que les lecteurs peuvent suivre au cours des trois dernières semaines, nous parle de «l’homme de glace» (iceman), Nelson Miller, qui évolue au poste de leader dans l’équipe de Réginald Bouchard. Nelson Miller dirige l’équipe qui est responsable de la préparation et de l’entretien de la glace pour le Club de curling de la Vallée-de-la-Gatineau. Il est appuyé par une équipe composée de Ben Noël, Terry Moore, Réginald Bouchard et Roger Gascon. Tous les matins, parfois les fins de semaine, ces bénévoles consacrent une moyenne de 20 heures aux travaux d’entretien et de préparation de la glace afin que les membres du club puissent évoluer dans les meilleures conditions de jeu. Même si le Club de curling de la Vallée-de-la-Gatineau, souligne Harold Éricksen, en est à ses tout premiers balbutiements dans un nouvel édifice, tous les utilisateurs et membres du club sont unanimes pour dire que les glaces sont excellentes. «Ces bénévoles font un travail remarquable. Et c’est tout en leur honneur !», conclut Harold Éricksen. |