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![]() De gauche à droite : Frédérique Langevin, Fleur des neiges ; Karianne Hubert ; Emilie Gervais-Boivert du Club Lions ; Joanie Courchaine, Mademoiselle amabilité ; Caroline Lafontaine, Fleur printanière. ![]() Marie-Claude Grondin, présidente du Club Richelieu La Québécoise. ![]() Un beau défilé d’enfants déguisés à la mascarade. ![]() ![]() ![]() ![]()
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Sylvie Dejouy MANIWAKI – Une très belle cérémonie riche en souvenirs. La Soirée des fleurs a réuni832 personnes vendredi soir à l’Arena, soit 250 de plus que l’année dernière. Une soirée brillamment orchestrée par Lucie Nault et Jocelyn Carle. Le spectacle a commencé par un peu d’histoire, pour expliquer l’origine du festival. C’est en 1972 que le carnaval a laissé place à la Pakwaun. A l’époque, il y avait un concours de mangeurs de tartes, une course de crêpes et des consommations «gratuites pour les vieillards». En 40 ans, 210 candidates sont montées sur scène pour tenter de conquérir les titres de Fleur des neiges ou Fleur du printemps. En ouverture, le groupe Rabaska a interprété le célèbre «Sautez, dansez, c’est la Pakwaun le bonhomme siffleux s’est réveillé». La présidente du Club Richelieu la Québécoise, Marie-Claude Grondin, a prononcé quelques mots : «Une centaine de nos fleurs des 40 dernières années sont là. Le Club Richelieu la Québécoise est très fier d’organiser la Pakwaun.» Lise Morissette, présidente d’honneur de la Pakwaun, a souhaité : «bonne chance aux fleurs. Elles gagnent déjà en étant là. Je remercie le Club Richelieu la Québécoise qui a pris les choses en mains». Le maire de Maniwaki Robert Coulombe, pour qui c’était la 22e Pakwaun, a aussi remercié le club : «Si vous vous rappelez, il y a quelques années, on s’en allait vers la fin de la Pakwaun. Nous avons fait en sorte que ce soit une fête de famille.» Il a eu une pensée pour les salariés de Produits Forestiers Résolu (Abitibi Bowater) : «Nous allons travailler ensemble pour les aider.» Stéphanie Vallée a souhaité au public une bonne Pakwaun : «Les jeunes filles que nous allons voir ce soir sur scène sont certainement les leaders de demain. Regardez leurs visages car elles vont laisser leurs marques.» La députée a aussi eu un mot pour les salariés au chômage : «Je confirme que nous allons tout faire pour relancer le travail.» Des brillantes candidates Les fleurs 2012 ont ensuite défilé sous les regards du jury. Celui-ci était composé de Michel Riel qui détient le «record du plus grand nombre de participations à ce titre», Françoise-Morin Larouche, Jacques Martel, Sylvie Martin, Pierre Auger, Johanne Lachapelle, Yves Carle. Brillantes, jolies, talentueuses, impliquées dans leur milieu, avec chacune leur personnalité. Les jeunes filles devaient tenter de séduire le jury en trois épreuves : présentation personnelle, question, talent. Originalité, aisance sur scène, langage, spontanéité, etc, faisaient partie des critères pour gagner des points. Caroline Lafontaine était la candidate du Club Richelieu, Karianne Hubert de la Zec Bras-Coupé Désert, Joanie Courchaine du Club Richelieu la Québécoise, Frédérique Langevin du club Optimiste, Emilie Gervais-Boivert du Club Lions. Hommages Au cours de la soirée, des Vidéos témoignages d’anciennes fleurs, vivant à l’étranger, ont été diffusées. Un hommage a aussi été fait aux candidates décédées. Après la pause, la centaine d’anciennes candidates présentes a défilé sur scène. Certaines avaient retrouvé leurs banderoles pour l’occasion. Cela a été un travail de longue haleine pour en retrouver un maximum et faire en sorte que presque toutes les années, de 1973 à 2011, soient représentées. Parmi ces anciennes candidates, Johanne Baker, Fleur printanière en 1984, se souvient comme si c’était hier de son élection : «J’avais reçu une demande du Club Richelieu la Québécoise, c’était la première année qu’il présentait une candidate. J’avais 21 ans. J’ai dit oui tout de suite car c’était un beau défi, j’étais fière.» Johanne Baker garde de beaux souvenirs de la soirée : «Durant toute la fin de semaine, des liens d’amitié se sont tissés avec les autres filles. Je trouve l’idée des retrouvailles géniales. Toute la semaine qui a précédé, j’avais comme une excitation de jeune fille. Merci aux organisateurs.» Les lauréates Cela n’a pas dû être facile pour le jury de délibérer. Le titre de Mlle Amabilité à Joanie Courchaine, celui de Fleur des neiges à Frédérique Langevin, celui de Fleur printanière à Caroline Lafontaine. A la fin de la soirée, familles et amis se sont précipités vers les jeunes filles pour les féliciter de leur belle prestation. Un bilan de la 40e Pakwaun plus que positif Sylvie Dejouy MANIWAKI – A l’heure du bilan, la présidente du Club Richelieu la Québécoise, Marie-Claude Grondin, est très satisfaite de cette 40e Pakwaun. Rencontre. Comment s’est passée l’édition 2012 de la Pakwaun ? Très bien. Nous sommes très satisfaites. Nous pensons qu’il y a eu plus de monde que l’année dernière et les nouvelles activités ont plu au public. Avez-vous eu des commentaires ? En général les commentaires sont très positifs. Tout le monde a semblé aimer la fin de semaine. Combien de personnes étaient au rendez-vous ? Nous estimons plus de 3 000, contre 2 000 à 2 500 l’année dernière. Rien que pour les activités payantes il y avait 2 300 personnes. Il faut ajouter les activités comme la zone familiale où les visiteurs n’étaient pas comptés. Il faut dire que le temps vous a aidé ? En effet, il faisait doux donc c’était bon pour les activités extérieures, notamment la soirée de CHGA. Il n’y a que la tempête du samedi soir qui en a peut-être découragé quelques-uns. Quelles activités ont eu le plus de succès ? Le choix des fleurs a été très populaire. Il y avait 250 personnes de plus par rapport à l’année dernière. Le bal du siffleux, organisé par CHGA, a attiré beaucoup de monde jusqu’à 11 h du soir. Il y a eu un bel achalandage au bal à l’huile. La mascarade plait beaucoup, il y avait plus de jeunes. La soirée des fleurs, avec la présence d’anciennes candidates, était un peu le clou de la Pakwaun ? Un peu plus d’une centaine de nos anciennes fleurs étaient aux retrouvailles puis à la soirée des fleurs. C’était le fun de remettre un visage sur ces anciennes candidates. Certaines sont revenues dans la région pour l’occasion. Quant aux fleurs 2012, elles ont aimé leur expérience. Elles ont participé aux activités et nous sommes contentes qu’elles se soient autant impliquées. Le Club Richelieu la Québécoise est donc prêt à organiser de nouveau la Pakwaun l’année prochaine ? Pour l’instant nous voulons renouveler l’expérience, avec quelques modifications, notamment changer la scène de côté pour un meilleur son. Les nouvelles activités qui ont été très populaires, comme le hockey, nous voudrions les renouveler si nous trouvons encore des bénévoles. Est-ce qu’on peut dire que le public est de nouveau au rendez-vous ? Après des années durant lesquelles c’était très fort, il y a eu une pente descendante. Mais aujourd’hui, les gens reviennent à la Pakwaun. Le club a toujours organisé le choix des fleurs : de 2010 à 2011 puis 2011 à 2012, nous constatons une croissance dans la vente des billets. Donc la participation augmente, les gens ont repris le goût de la Pakwaun. Mais il ne faut pas lâcher, il y a toujours place à l’amélioration. En quoi est-ce si important de maintenir la Pakwaun ? C’est une tradition qui fait partie de notre culture, de nos valeurs, nous avons été élevés avec. Les retombées économiques sont importantes. Donc il ne faut pas la perdre. Retrouvez toutes nos photos sur notre page Facebook. Retour au début |