Publié le mercredi 2 août 2017 17:00 | Mis à jour le mercredi 2 août 2017 14:59

Elle délaisse la mairie de Cayamant : Chantal Lamarche à la préfecture

Jean Lacaille

LA GATINEAU - «J’ai 47 ans. Je suis rendue là dans ma vie. Je n’ai plus d’enfant à la maison. Mon conjoint m’appuie. J’ai le temps, l’énergie et la santé pour le faire. Pour le 5 novembre prochain, je confirme ma candidature à la préfecture de la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau.»

Chantal Lamarche n’a jamais caché qu’elle était en politique municipale pour faire de la politique. Elle a ça dans le sang. C’est inné. «Quand je n’ai plus de challenge, je cherche à être active. Je fonctionne à l’adrénaline. Ma décision est mûrie depuis quelques mois déjà. J’ai des gens avec moi dans les 17 municipalités de la MRC. Ils demeurent dans l’ombre et c’est correct.»

Elle a annoncé la nouvelle à sa directrice générale, Julie Jetté, de même qu’aux membres du personnel municipal lundi en après-midi. «J’ai fait beaucoup de choses en quatre ans à Cayamant. Mais il faut dire qu’on a toute une équipe. Je ferai connaître mon bilan et le programme de ma campagne électorale en septembre prochain. Je suis une politicienne, je fais de la politique et je veux que ma région, dont je suis excessivement fière, avance tout le temps. La campagne électorale ne sera pas facile. Nous sommes actuellement trois candidats sur les rangs et j’ai bien l’intention d’aller jusqu’au bout. Je suis capable de faire le travail, à 200 %. J’ai rencontré des gens de Maniwaki tout dernièrement qui m’ont indiqué qu’ils aimaient bien la façon dont j’agis à la mairie de Cayamant. Je vais travailler aussi fort à la MRC que je l’ai fait à Cayamant.»

Une femme active

Chantal Lamarche s’implique dans la communauté depuis 22 ans. Elle participe à divers comité dont la Table de développement social de la Vallée-de-la-Gatineau, de la Clinique santé de la Haute-Gatineau à Gracefield. Elle a été invitée à siéger au sein du nouveau comité du projet de pédiatrie sociale. Elle est également membre du conseil d’administration du logement social, de la lutte à la pauvreté. À la MRC, elle siège au sein du comité de consultation publique sur l’énoncé stratégique du développement, du comité multi-ressources et de l’administration générale.

«Il est temps pour moi d’essayer d’en donner davantage aux gens de la Vallée-de-la-Gatineau. C’est pourquoi j’aimerais bien devenir préfet en novembre prochain», conclut la première femme candidate à la préfecture dans l’histoire du conseil de comté et de la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau.

 

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