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MANIWAKI
– La Gatineau publie aujourd’hui, jeudi, un cahier spécial sur
les attraits de la Vallée-de-la-Gatineau. Ses 112 pages, avec un
tirage de 140 000 copies, en font le cahier spécial le plus
volumineux de l’entreprise d’édition dans la région.
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Spectacle des cheerleaders lundi 28 mai
MANIWAKI – La population est invitée à venir assister au spectacle annuel des cheerleaders de la Cité étudiante de Maniwaki, intitulé «Mani-Cheer», lundi 28 mai, dans le grand gymnase de l’école, à 18 h 30. Le spectacle mettra en vedette les cheerleaders Mustangs de la CEHG, ainsi que les Dragons de l’école de Gracefield et quelques équipes de l’école Dimension danse. Les billets sont en vente auprès de toutes les cheerleaders ainsi que de Roxanne Richard (441-2848). Les billets seront également en vente à la porte le soir du spectacle. Les cheerleaders tiennent à remercier les commanditaires du spectacle. Par ailleurs, l’équipe de cheerleading revient du championnat provincial où elle a fait une excellente prestation, dans sa catégorie (open, niveau 2). La compétition avait lieu samedi 21 avril, au centre Claude-Robillard de Montréal. ![]() La Vallée-de-la-Gatineau n’est pas sortie du bois Jean Lacaille MANIWAKI – Au rythme où vont les choses, les travailleurs de la forestière Produits Forestiers Résolu (PFR) de Maniwaki, ne sont pas près de retrouver leurs machines à la scierie de Maniwaki. Les opérations forestières vont reprendre sous peu mais aucun intervenant de la scène forestière ne peut confirmer qu’une reprise est imminente à court, moyen ou long terme. Le porte-parole de Produits Forestiers Résolu, Pierre Choquette, confiait à la presse nationale la semaine dernière que la scierie de Maniwaki est toujours aux prises avec un surplus de copeaux dans son inventaire qu’elle ne peut épuiser dans le moment. Il estime que des centaines de travailleurs viendront s’ajouter aux 100 autres déjà en arrêt de travail depuis la fermeture de la scierie. Les intervenants politiques et économiques de la région craignent le pire. Et si la scierie de Maniwaki ne devait pas reprendre ses activités normales d’ici peu, ce sont entre 200 et 300 bûcherons et travailleurs forestiers qui devront, puisqu’ils n’auront pas le choix, songer à un plan B pour demeurer sur le marché du travail. Gatineau Comme tout est au beau fixe dans la moment, Produits Forestiers Résolu (PFR) est en train de revoir son engagement sur la pertinence de rouvrir son usine de Gatineau. Le problème résiderait dans la difficulté pour Produits Forestiers Résolu d’obtenir l’approvisionnement en bois suffisant. Il semble bien que les négociations n’aient rien donné avec Québec afin d’assurer une garantie d’approvisionnement pour repartir l’usine de Gatineau. PFR estime que le problème réside dans le nouveau régime forestier que Québec doit adopter pour 2013. La réduction de la superficie des territoires de coupes et la mise aux enchères d’une quantité non négligeable de bois, qui avec les contrats d’approvisionnement et d’aménagement forestier actuels garantissent les approvisionnements suffisants aux forestières, font en sorte que la compagnie estime qu’elle n’aura pas assez de bois pour maintenir le rythme de production dans ses usines. Le nouveau régime forestier, selon les experts de PFR, lui fera perdre environ 25 % de ses garanties d’approvisionnement. PFR a procédé à de nouvelles évaluations de ses approvisionnements garantis en bois pour la région de l’Outaouais. Elle en vient à la conclusion qu’avec l’introduction d’un nouveau régime forestier, elle perdrait l’équivalent de 37,7 % de ses acquis forestiers sous le régime actuel. Les pertes porteraient de 702 000 mètres cubes à 437 346 métres cubes ses garanties en approvisionnement dès 2013. Le tiers de ces approvisionnements sont situés dans le secteur du lac Barrière où la compagnie est souvent confrontée à des négociations constantes avec les Premières Nations. Situation peu reluisante Les soubresauts de l’industrie forestière font mal à la région de l’Outoauais et, par conséquent, à la Vallée-de-la-Gatineau au niveau de l’emploi. Au cours des dix dernières années, 2 000 emplois ont été perdus en Outaouais, une baisse de 39,2 % entre 2001 et 2010. Félicitation à Mani-Jeunes Sylvie Dejouy MANIWAKI – La maison des jeunes de Maniwaki a de quoi être fière. Mani-Jeunes s’est distinguée au Gala des prix d’excellence de l’Agence de la santé et des services sociaux de l’Outaouais, dimanche 6 mai à la Maison de la culture de Gatineau. Elle a reçu un trophée pour son programme «Ateliers de cuisine santé». Mani-Jeunes avait été nominée dans la catégorie «Prévention, promotion et protection de la santé et du bien-être». Les ateliers de cuisine en santé ont été mis en place il y a trois ans. «Ils ont lieu deux fois par semaine, expliquent la directrice générale Helen Marga et la coordonnatrice Maude St-Jean. Il s’agit d’inciter les jeunes à adopter de saines habitudes de vie, une bonne alimentation.» Faire la liste d’achats en fonction des spéciaux, choisir les recettes, préparer la cuisine. Les participants font tout de A à Z, afin d’avoir le plaisir de goûter. Prix merci Le gala se veut une occasion très spéciale de «souligner les réalisations qui améliorent de façon significative les services de soins offerts à la population de l’Outaouais». Cet événement comprend deux volets : la remise des Prix d’excellence et la remise des Prix merci aux bénévoles œuvrant dans le réseau. L’équipe de Mani-Jeunes est d’autant plus heureuse que Gaston Robitaille, président du conseil d’administration depuis 2004, a reçu un Prix merci, pour souligner ses nombreuses heures de bénévolat et «son dévouement auprès de l’équipe de travail de Mani-Jeunes et des adolescents». Grâce à Gaston Robitaille, Mani-Jeunes a été complètement restructurée. Le local a été modifié, un nouveau mobilier de cuisine permet de manger à la même table lors des ateliers, un salon a été aménagé, une laveuse-sécheuse achetée pour apprendre aux jeunes à être autonomes. «L’embauche d’une nouvelle équipe de travail a permis de développer une programmation axée sur le bien-être des adolescents de la région, est-il écrit sur la feuille qui accompagne son prix. Monsieur Robitaille s’est impliqué et a travaillé avec l’équipe en leur transférant ses connaissances en gestion et sa vision du développement de l’organisme. Il a encouragé, épaulé et aidé tous ceux qui ont travaillé aux changements apportés aux structures de Mani-Jeunes. Monsieur Robitaille contribue à l’amélioration des conditions de vie des adolescents qui fréquentent la maison.» ![]() De gauche à droite : l’intervenante en toxicomanie Jeanne Labelle ; Gaston Robitaille, président du conseil d’administration ; la directrice générale Helen Marga et la coordonnatrice Maude St-Jean ; Fannie Gélinas, membre du conseil. Absents : Daniel Powers, Bruno Robitaille, Annie Lyrette et Mario Danis, membres du conseil. Tirage au profit des paroisses : «As-tu ton billet ?» Sylvie Dejouy MANIWAKI – C’est un petit billet qui peut rapporter gros. La quatrième édition du Tirage au profit des paroisses et du diocèse de Mont-Laurier a été lancée officiellement, pour la Haute-Gatineau, lundi 14 mai à la salle Christ-Roi de Maniwaki. L’évêque Mgr Paul Lortie et le vicaire général Mgr André Chalifoux ont fait le déplacement, accompagnés de Lucie Turgeon, économe et coordonnatrice du tirage. Ils avaient invité les maires, les prêtres ainsi que leurs proches collaborateurs et collaboratrices, notamment les présidents et présidentes d’assemblée de fabrique ou leurs représentants et représentantes. Les 3 000 billets, répartis au prorata de chacune des communautés chrétiennes locales du diocèse, ont été remis aux responsables de paroisses. Chaque communauté recevra 50 % des profits nets du tirage. Un billet coûte 100 dollars. Mais il est possible de se mettre jusqu’à dix personnes pour l’acheter. A la clef, 65 000 dollars de prix qui seront tirés au sort dimanche 16 septembre en la cathédrale de Mont-Laurier. Le gagnant du premier prix aura le choix entre une voiture, un bateau ou une moto, d’une valeur approximative de 40 000 dollars, ou 32 000 dollars en argent. Celui du deuxième prix entre un VTT, d’une valeur approximative de 15 000 dollars, ou 13 000 dollars en argent. Celui du troisième prix entre un crédit voyage de 5 000 dollars ou 4 600 dollars en argent. Les gagnants du quatrième au huitième prix recevront 1 000 dollars chacun. «Les paroisses ne roulent pas sur l’or, insiste Mgr André Chalifoux. Plusieurs prévoient un déficit en 2012 et attendent l’année suivante avec appréhension. Pour le diocèse, nous prévoyons un équilibre mais à condition d’organiser ce tirage. La situation financière est un problème. Il y a eu des bonnes années mais nous n’en sommes plus là.» Les responsables par secteur, dans notre région, sont Mario Thibault à Gracefield, 819-463-2857 ; Janique Fournier à Maniwaki, 819-449-1400. ![]() De gauche à droite : Janique Fournier, responsable du tirage pour Maniwaki ; le vicaire général Mgr André Chalifoux ; Lucie Turgeon, économe et coordonnatrice du tirage ; l’évêque du diocèse de Mont-Laurier Mgr Paul Lortie ; Mario Thibault, responsable du tirage pour Gracefield. La santé mentale, il faut en parler Sylvie Dejouy MANIWAKI – Des conférences, des activités de détente, des séances d’information. La Maison amitié de la Haute-Gatineau a souligné la Semaine de la santé mentale, du 7 au 11 mai. Le slogan de cet événement annuel national : «Epauler à l’intérieur». «Nous avons recommencé à souligner cette semaine il y a trois ans, explique le directeur général Paul Rochon. Depuis l’année dernière, nous établissons une programmation sur cinq jours. Nous voulons aller en grandissant.» Derrière cette manifestation, les buts sont multiples : «Sensibiliser, rappeler qu’il est important de prendre soin de sa santé mentale, démystifier les maladies mentales, offrir un moment de détente à notre clientèle.» Paul Lacaille et Corinne Mallais, les organisateurs de l’événement, avaient concocté un programme aux petits oignons, pour les bénéficiaires de la Maison amitié et toute la population. Le coup d’envoie a été donné au restaurant Le Poste de Traite du Château Logue, lundi 7 mai. Ginette Piché, porte-parole de la semaine, a présenté le programme des activités et donné une conférence sur le sentiment de sécurité. Le Sergent Robert Chalifoux, de la Sûreté du Québec de la Vallée-de-la-Gatineau, lui a succédé pour intervenir sur le même sujet. Mardi, une vingtaine de personnes ont marché dans les rues de Maniwaki. «Il s’agissait de sensibiliser la population, explique Paul Lacaille, coordonnateur du centre de jour. Plusieurs organismes communautaires étaient présents : Suicide détour, le Calacs, Halte femmes. La Sûreté du Québec nous a accompagnés.» Après le dîner, un atelier était proposé, sur la responsabilisation, par Rachel Lachaîne, travailleuse sociale au Centre de santé et de services sociaux de la Vallée-de-la-Gatineau. Le mercredi, sept kiosques ont été installés dans la galerie commerciale de Maniwaki. Des partenaires du réseau ont présenté leurs services. Jeudi était consacré à la détente. Une dizaine de personnes sont allées à l’Auberge du draveur pour déjeuner puis se baigner. La semaine s’est terminée le vendredi par une journée plein air à la Maison amitié. Près de trente personnes se sont retrouvées pour manger et jouer. Rompre l’isolement La Maison amitié est un organisme communautaire en santé mentale. Elle se compose d’un centre d’hébergement, au 108 rue Christ-Roi, et d’un centre de jour, au 125 de la rue Laurier. La Maison amitié a accueilli près de 75 personnes l’année dernière. Les bénéficiaires viennent de Low jusqu’à Grand-Remous et souffrent de maladies comme la schizophrénie, dépression, trouble bipolaire. «Nous leur proposons une programmation mensuelle d’activités, selon leurs besoins, explique Paul Lacaille. Il s’agit de leur offrir un refuge, qu’ils ne se sentent pas isolés de la société. Ici, ils peuvent se détendre, rencontrer des gens, se faire aider dans leur quotidien.» A noter que depuis six mois, Corinne Mallais occupe un nouveau poste qui consiste à aider les bénéficiaires dans leurs démarches médicales, administratives, recherches de logement, etc. ![]() Des bénéficiaires de la Maison amitié avec, au dernier plan, à gauche, Corinne Mallais, le coordonnateur du centre de jour Paul Lacaille et le directeur de la Maison amitié Paul Rochon. |